5624925733781504

VMware Blogs 2017-06-26 12:28:44

Read more..

Parité : les femmes ont un rôle clé à jouer dans la révolution numérique

Par Mado Bourgoin, Directrice Technique, VMware France

L&#rsquo;étude«Digital Equality» réalisée par Roland Berger, Numa et La femme Digitale révèle que 73% des femmes pensent qu&#rsquo;elles ont un rôle clé à jouer dans la révolution numérique. Pour que cela se concrétise il faudra auparavant faire disparaitre quelques stéréotypes qui freinent la parité.

Et si la croissance passait par les femmes

Selon une étude menée en 2013 par la commission européenne, la parité dans le secteur digital entrainerait une augmentation du PIB européen de 9 milliards d&#rsquo;euros. La parité est bien entendu une question de justice sociale mais elle devient également un impératif économique à replacer dans le contexte de la révolution numérique. En effet, la nature des emplois sera de plus en plus impactée par les technologies du numérique et de nouveaux metiers vont apparaitre. Les femmes ont leurs cartes à jouer à condition d&#rsquo;y faire tomber quelques barrières à commencer par l&#rsquo;éducation. Seules 15% à 20% d&#rsquo;étudiantes choisissent les filières numériques alors qu&#rsquo;elles sont 45% a présentées un BAC S et il faudrait attendre 2075 pour trouver la parité dans les écoles d&#rsquo;ingénieurs. Conscient de ce défi, le gouvernement français a présenté en janvier 2017 un plan pour la mixité dans les entreprises du numérique. Si cette initiative est une première étape nécessaire dont nous pouvons nous réjouir, il est aussi important de rappeler que la parité est aussi une affaire de comportements personnels.

Les stéréotypes ont la vie dure

Rien ne s&#rsquo;oppose à une parité dans le numérique mais certains stéréotypes persistent et sont véhiculés aussi bien par les hommes que par les femmes. En France, culturellement les femmes ont tendance à s&#rsquo;exclure d&#rsquo;elles-mêmes des métiers à caractères scientifiques alors que la tendance semble inverse dans les pays émergents. En France, c&#rsquo;est encore trop souvent les métiers littéraires qui priment pour les filles. Et pour celles qui ont malgré tout persévéré dans le scientifique elles doivent évoluer dans un monde fortement masculin où elles doivent gommer leur différence et leur spécificité pour s&#rsquo;y intégrer. Pour faire évoluer les mentalités, il faut une prise de conscience de ces stéréotypes et valoriser les complémentarités. Cela concerne tout le monde, hommes et femmes, au sein des familles et des entreprises.

Tout commence par une prise de conscience

Ces attitudes sont souvent héritées de notre éducation et de notre environnement. Il ne s&#rsquo;agit pas de montrer d&#rsquo;un doigt accusateur ces comportements mais de créer les éléments propices à cette prise de conscience. Cela peut passer par des formations, de l&#rsquo;introspection ou des échanges. En aucun cas il ne s&#rsquo;agit de jouer l&#rsquo;opposition, on doit mettre en valeur les complémentarités et souligner les anomalies. Des actions simples comme #jamaisSansElles pointent du doigt toutes les interventions, séminaires et tables rondes où aucune femme n&#rsquo;est représentée. Le seul fait de prendre conscience qu&#rsquo;un événement sans aucune femme est aujourd&#rsquo;hui une incongruité peut être le début d&#rsquo;un changement plus profond.

La réussite se décline aussi au féminin

A titre d&#rsquo;exemple, récemment se tenait à Paris le salon des développeurs DEVOXX. Les femmes y étaient peu présentes, alors que le code, comme l&#rsquo;avait rappelé Axelle Lemaire, fait partie des disciplines d&#rsquo;avenir. Le numérique a donné un aspect stratégique au code qui participe à l&#rsquo;innovation des entreprises et représente un réel potentiel d&#rsquo;emplois. Elles doivent montrer l&#rsquo;exemple pour être source d&#rsquo;inspiration à l&#rsquo;image d&#rsquo;Aurelie Jean, fondatrice d’In Silico Veritas qui explique pourquoi elle s&#rsquo;est faite le chantre du développement logiciel pour les femmes et a endossé les habits de «rôle model». Des organisations de plus en plus nombreuses comme le Women&#rsquo;s Forum démontrent que la réussite se décline également au féminin et des réseaux tels que Girls in Tech cherchent accélérer la croissance des femmes innovatrices dans l’industrie des hautes technologies et la construction de startups à succès.

A nous, entreprises engagées dans le numérique, de donner l&#rsquo;exemple, et envie aux femmes de s&#rsquo;épanouir dans cet environnement.

Copyright illustration pict rider / Fotolia

Article original sur Latribune.fr

 

Read more..

Le digital workspace doit être conçu avant tout autour de l’humain

Chronique de Sylvain Cazard, Vice-Président de VMware en France

Le digital workspace sera essentiel pour aider les professionnels à vivre et travailler en harmonie avec un monde devenu numérique. Son adoption nécessite cependant de repenser la manière de concevoir la sécurité pour qu&#rsquo;elle tienne compte de l&#rsquo;utilisateur en priorité. Ce billet est l&#rsquo;occasion d&#rsquo;échanger quelques réflexions sur le sujet avant la tenue de VMworld Europe à Barcelone en septembre.

«Le digital workspace révolutionne l&#rsquo;environnement de travail et l&#rsquo;adapte à chaque profession»

L&#rsquo;obsession permanente de la connexion

Etre connecté n&#rsquo;est quasiment plus une option. Après les hôtels, ce sont les aéroports et les gares qui s&#rsquo;équipent à leur tour de WI-FI. Bientôt tous les moyens de transport, du bus à l&#rsquo;avion, en seront pourvus. La qualité de «La Co», comme disent mes enfants (traduisez par «la connexion»), est le premier critère d&#rsquo;évaluation pour les jeunes. Notre environnementnumérique s&#rsquo;étend et les frontières s&#rsquo;estompent. Sous la pression de la révolution numérique et des nouvelles générations les entreprises comprennent qu&#rsquo;elles doivent proposer un espace de travail numérique aussi simple et aussi riche que l&#rsquo;environnement personnel et familial. Il en va de leur attractivité et de leur productivité (lire l&#rsquo;étude The state of Digital Workspace). Toutes les professions peuvent ainsi se moderniser et gagner en efficacité. Dans un monde où la collaboration devient incontournable, on peut s&#rsquo;attendre à ce que des communautés (médecins, avocats, chercheurs…) adoptent ce principe d&#rsquo;espace de travail numérique.

Assez de la tyrannie des technologies, remettons l&#rsquo;utilisateur au centre du jeu

Les professionnels s&#rsquo;attendent à utiliser les applications d&#rsquo;Entreprise aussi simplement que celles dont ils se servent à titre privé. Les nouvelles générations naissent avec le numérique au bout des doigts. Leur smartphone, leur tablette et leur laptop sont leurs compagnons indispensables. Inimaginable pour eux, voire anachronique, d&#rsquo;utiliser un «poste de travail» imposé et bridé par l&#rsquo;entreprise. Depuis les débuts de l&#rsquo;informatique, les utilisateurs ont dû se plier aux contraintes de l&#rsquo;entreprise. S&#rsquo;approprier de nouveaux outils (bureautique, collaboration, communication), subir des migrations et des changements de version, gérer de multiples mots de passe. Pour que la transformation numérique soit vécue par tous comme une avancée et non comme une source de stress il faut que l&#rsquo;on cesse de demander à l&#rsquo;utilisateur de s&#rsquo;adapter en permanence. Il est temps de replacer l&#rsquo;utilisateur au centre du jeu

Digital Workspace: Libérer l&#rsquo;utilisateur tout en veillant à la sécurité

Les entreprises sont encore freinées par la crainte de perdre le contrôle et d&#rsquo;ouvrir des brèches dans la sécurité. Pendant longtemps les entreprises ont privilégié une approche centrée sur l&#rsquo;équipement (device centric) contraignante pour les utilisateurs mais rassurante en termes de sécurité. (Restriction des équipements autorisés, limitation des applications permises etc…). L&#rsquo;actualité récurrente sur les cyber-risques pourrait accentuer une politique sécuritaire coercitive qui irait à l&#rsquo;encontre de l&#rsquo;agilité et de la productivité. Concilier la simplicité d&#rsquo;utilisation et les exigences de sécurité de l&#rsquo;entreprise impose que les outils de sécurité respectent une démarche centrée sur l&#rsquo;utilisation (user centric). L&#rsquo;initiative doit revenir à l&#rsquo;utilisateuretle système de sécurité doit s&#rsquo;adapter à ses postures. Cette approche nouvelle va simplifier la vie de l&#rsquo;utilisateur et contribuer à fluidifier l&#rsquo;utilisation des outils numériques de l&#rsquo;Entreprise: simplifier et accélérer l&#rsquo;accès aux applications, c&#rsquo;est avant tout un gain de productivité et d&#rsquo;efficacité.

Conseils pour réussir son projet de Digital Workspace

L&#rsquo;environnement de travail va considérablement évoluer dans sa forme et dans son rôle. Chaque profession va y trouver le moyen d&#rsquo;augmenter sa valeur et sa productivité. Le projet est donc ambitieux et pour le réussir il faut:

  1. Eviter le big bang: Définir la trajectoire étape par étape est essentiel. On devrachoisir en priorité les applications dont on percevra rapidement le bénéfice du digital workspace. Il faudra également veiller aux interdépendances applicatives. Evitons en début de projet de s&#rsquo;attaquer à une application dont les interdépendances risqueraient de perturber d&#rsquo;autres applications.
  2. Penser à l&#rsquo;organisation: Le projet n&#rsquo;est pas seulement technologique et un manque d&#rsquo;attention sur l&#rsquo;aspect organisationnel peut être préjudiciable. Le digital workspace nécessite par exemple la convergence du poste de travail et de la mobilité. Deux sujets qui sont détenus par des équipes différentes. Il est donc nécessaire de créer un contexte organisationnel favorable à la collaboration entre ces équipes.

Le Digital Workspace fait partie des sujets qui seront traités lors de VMworld à Barcelone du 11 au 14 septembre 2017. Ceux qui ont déjà participé à cet évènement savent que c&#rsquo;est une occasion riche d&#rsquo;échanges et de rencontres avec des experts ou des utilisateurs. Je serai heureux de vous y accueillir.

Lire aussi mon précédent billet “La technologie ne doit pas déshumaniser l&#rsquo;entreprise”

Read more..

La technologie ne doit pas déshumaniser l’entreprise

Chronique de Sylvain Cazard, Vice-Président de VMware en France

Le bien-être au travail est devenu un indicateur pour les entreprises. La motivation et la productivité en dépendent. Le travail doit s&#rsquo;adapter au mode de vie moderne. Les changements provoqués par les technologies perturbent les habitudes des employés, en retour elles peuvent apporter un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Pourquoi devrions-nous choisir entre bien être et efficacité quand il est possible de concilier les deux?

Ecoutons les employés, leurs avis valent de l&#rsquo;or. De la même manière que les utilisateurs notent un service, les employés évaluent leur entreprise. La notation est un des marqueurs de notre époque, les entreprises s&#rsquo;en emparent pour se comparer et surtout pour s’améliorer. Dans un monde en mutation sous l&#rsquo;effet des innovations technologiques, les repères bougent constamment et l’immobilisme n’est plus de mise. En décembre 2016 le site d&#rsquo;offres d&#rsquo;emplois Glassdoor a publié les classements des 25 sociétés technologiques où il fait bon travailler. Au-delà du fait que je me réjouisse que VMware fasse partie du classement, ces notations sont révélatrices de l&#rsquo;importance qu&#rsquo;on accorde, non sans raison, au bien-être des employés. L&#rsquo;entreprise comme les employés ont tout à y gagner. Une étude du département d&#rsquo;économie de l’Université de Warwick au Royaume-Uni a confirmé que le fait d’être heureux au travail augmentait la productivité de près de 12%. Le bien-être au travail est un atout dans la course à l&#rsquo;innovation car les employés motivés sont beaucoup plus créatifs (étude de l&#rsquo;Université de Californie).

Le bien -être au travail est un critère d&#rsquo;attractivité. Les entreprises ne manquent pas l&#rsquo;occasion de célébrer les résultats des enquêtes de type «Great Place to work» afin de se rappeler au bon souvenir des futurs embauchés et surtout auprès de la génération «millenials». Cette génération, qui représentera 1/3 de la population active en 2020, se montre particulièrement exigeante envers les entreprises. Selon une étude PWC, 65% des «millenials» jugent que les méthodes de travail traditionnelles et la faible utilisation des nouvelles technologies nuisent au développement de leur potentiel. Ils privilégient bien souvent l&#rsquo;ambiance au travail avant le salaire et aspirent à une forme de «feel good management» imaginé par les startups de la Silicon Valley. Les journalistes Robert Levering et Milton Moskowitz à l&#rsquo;origine de «Great Place to work» expliquaient en 1984 que les fondements d&#rsquo;une société où il fait bon travailler reposent sur la confiance, la fierté et la solidarité. Ces valeurs sont intemporelles mais le cycle de transformations permanentes que nous vivons les rend plus difficiles à respecter. Nous devons donc repenser la manière de manager en conséquence en s&#rsquo;inspirant d&#rsquo;autres expériences comme par exemple le «management by design» que j&#rsquo;évoquais dans un précédent billet. Ne nous trompons pas le bien-être au travail n&#rsquo;est pas synonyme de laisser aller. Il doit s&#rsquo;accorder à la mission et aux objectifs de l&#rsquo;entreprise. Il est plus facile de maintenir un bon climat de travail quand les objectifs sont en voie de réalisation. C&#rsquo;est toute la difficulté du management de se montrer bienveillant tout en veillant à l&#rsquo;atteinte des objectifs.

Attention de ne pas déshumaniser l&#rsquo;entreprise par l&#rsquo;usage abusif des technologies. Difficile de prendre du plaisir au travail après avoir passé en moyenne 7h par semaine dans les transports. Difficile d&#rsquo;apprécier nos nombreux jours de congés si le travail s&#rsquo;est accumulé pendant notre absence et que l&#rsquo;on doit être autant productif en moins de temps. Difficile d&#rsquo;être serein quand il faut concilier les agendas professionnels avec les rythmes scolaires. Sous ses aspects le numérique vient à notre rescousse. Il ouvre la voie à un monde du travail plus collaboratif, plus mobile, plus flexible et par conséquent mieux adapté à nos modes de vie. Les technologies d&#rsquo;aujourd&#rsquo;hui sont à même de garantir une continuité de l&#rsquo;espace de travail indépendante de la localisation. Encore faut-il que l&#rsquo;organisation ait été revue en conséquence. La mise en œuvre de ces outils numériques doit être accompagnée de formation pour être perçue comme une amélioration des conditions de travail et non vécu comme une nouvelle contrainte. N&#rsquo;oublions pas que la richesse du travail repose en grande partie sur les liens sociaux que l&#rsquo;on tisse dans l&#rsquo;entreprise. Les outils du numériques doivent prolonger et augmenter ces liens en aucun cas les supprimer. Le travail à distance et la mobilité ne doivent pas être prétexte à fuir le bureau. A nous de trouver le juste équilibre et rendre nos bureaux plus attractifs pour que les employés retrouvent l&#rsquo;envie d&#rsquo;y travailler.

Veillons à provoquer ces moments de rencontres physiques qui renforcent l&#rsquo;appartenance à l&#rsquo;entreprise et qui favorisent le partage. Le bonheur au travail c&#rsquo;est aussi se sentir chez soi dans l&#rsquo;entreprise. Sans doute une mission pour les Chief Happyness Officers qui commencent à rejoindre les entreprises.

Lire aussi mon précédent billet “Transformation numérique : attention à l&#rsquo;overdose”

Read more..

Bienvenue à VMworld 2017 Europe

Inscrivez-vous aujourd&#rsquo;hui à VMworld 2017 Europe.

##

Les entreprises du monde entier sont aujourd&#rsquo;hui en pleine transition numérique. Pour y parvenir, elles ont besoin de vecteurs de changement, d&#rsquo;individus pour bousculer l&#rsquo;ordre établi, d&#rsquo;agitateurs, de visionnaires. De gens qui voient des possibilités et des opportunités là où les autres voient des limites et des obstacles. De gens comme vous.

C&#rsquo;est pourquoi cette année, VMworld 2017 Europe a été conçu pour vous aider à acquérir toutes les connaissances pour réussir selon vos propres objectifs de croissance. Qu&#rsquo;il s&#rsquo;agisse de moderniser votre data center, d&#rsquo;intégrer la puissance de tous les types de Clouds, ou d&#rsquo;offrir à vos employés et clients des expériences mobiles et numériques incroyables, VMworld vous attend.

VMworld 2017 Europe est LA destination par excellence pour les professionnels des nouvelles technologies en quête d&#rsquo;idées visionnaires et d&#rsquo;opportunités de formation, qu&#rsquo;ils soient clients ou partenaires de VMware. Rejoignez-nous ainsi que les leaders d&#rsquo;opinion du secteur pour quatre jours d&#rsquo;innovation. Développez de nouvelles compétences, bénéficiez des conseils d&#rsquo;experts, et donnez-vous les moyens de favoriser la réussite de votre entreprise.

Inscrivez-vous maintenant, et préparez votre parcours à VMworld 2017 Europe en choisissant à partir d&#rsquo;un large éventail d&#rsquo;activités, de sessions et de thématiques:

  • Des discours de hauts dirigeants de VMware sur les principales tendances concernant l&#rsquo;entreprise numérique
  • Des centaines de sessions aussi bien pour les habitués que pour les nouveaux venus à VMworld
  • Des sessions plénières offrant des conseils stratégiques et des feuilles de route autour des technologies les plus pertinentes d&#rsquo;aujourd&#rsquo;hui
  • Des séances de prise en main rapide des nouveaux produits VMware à nos ateliers pratiques: les Hands-on-Labs toujours très populaires
  • Des sessions de certifications avec des remises soigneusement étudiées sur les solutions VMware
  • L&#rsquo;espace exposition Solutions Exchange, pour rencontrer tout l&#rsquo;écosystème partenaires de VMware, depuis les startups les plus prometteuses aux acteurs majeurs traditionnels de l&#rsquo;IT
  • De nombreuses occasions de sociabiliser avec des experts autour de déjeuners, de pauses et d&#rsquo;événements de réseautage

Rejoignez-nous à VMworld 2017 Europe du 11 au 14septembre, et laissez-nous vous accueillir dans un monde où vous allez réaliser tout ce qui est désormais possible !

Bienvenue à VMworld 2017 Europe.

Suivez-nous sur Twitter (@VMware_FR) pour profiter instantanément des toutes dernières annonces sur #VMworld!

 

Read more..

Transformation numérique : attention à l’overdose

Chronique de Sylvain Cazard, Vice-Président de VMware en France

La transformation numérique est incontournable mais elle ne doit pas tourner à l&#rsquo;obsession. La communication masque souvent un manque d&#rsquo;action, et la parole se substitue au sens. Veillons à ce que la transformation numérique dépasse l&#rsquo;aspect technologique et s&#rsquo;inscrive dans un projet de société plus ambitieux au service de l&#rsquo;humain.

Redonnons du sens aux mots et aux actions.Nous vivons sous le diktat des buzzwords qui, à force d&#rsquo;être abondamment utilisés, perdent de leur sens. Sous l&#rsquo;effet de l&#rsquo;infobésité, l&#rsquo;information est transférée avant d&#rsquo;être approfondie. On sélectionne les sujets sur des mots clés en oubliant l&#rsquo;intérêt du contenu. On réagit sur un titre plutôt que sur l&#lsquo;argumentation. Une sorte de tyrannie des buzzwords et des hashtags qui risque de nous faire passer à côté de l&#rsquo;essentiel. Après la période anxiogène d&#rsquo;une transformation numérique, associée à «l&#rsquo;ubérisation» sous la menace des «barbares du web», est venue se superposer la phase culpabilisante où chacun devait montrer qu&#rsquo;il s&#rsquo;était engagé dans cette transformation sous peine d&#rsquo;être dans l&#rsquo;incapacité d&#rsquo;innover. La communication a quelques fois pris le dessus sur l&#rsquo;action proprement dite. Il est temps de trouver d&#rsquo;autres formes de motivation que l&#rsquo;angoisse ou la contrainte. Reprenons l&#rsquo;initiative et fixons-nous des objectifs enthousiasmants. Les nouvelles technologies ne sont en aucun cas une finalité.

La prouesse technologique ne doit pas nous faire oublier l&#rsquo;essentiel. L&#rsquo;empilement de technologies n&#rsquo;est pas nécessairement un gage d&#rsquo;excellence. On en arrive parfois à se demander si l&#rsquo;objectif affiché n&#rsquo;est pas qu&#rsquo;un prétexte à l&#rsquo;utilisation de technologies. Quand Amazon fait étalage de toutes les technologies (capteurs, intelligence artificielle) dans son magasin «Amazon Go» pour au final offrir une livraison à domicile on peut se demander si c&#rsquo;est bien raisonnable. D&#rsquo;ailleurs Monoprix a parodié avec humour la vidéo d&#rsquo;Amazon Go en stigmatisant cet usage excessif des technologies. L&#rsquo;humain reste la priorité et la technologie n&#rsquo;est qu&#rsquo;un accessoire à son service. On finirait par l&#rsquo;oublier. On pourrait même penser que cette utilisation parfois exagérée des technologies est plus guidée par le désir d&#rsquo;en savoir toujours davantage sur les consommateurs et leurs comportements que pour réellement leur simplifier la vie. Mais je me trompe certainement.

Les technologies doivent être au service d&#rsquo;une société meilleure. Les technologies sont de formidables outils et de puissants leviers de progrès mais ils restent des moyens. Il est aussi ridicule d&#rsquo;encenser les nouvelles technologies que de les accabler. Les technologies seront indéniablement au cœur de la société de demain qu&#rsquo;on le veuille ou non. Mieux vaut définir ce qu&#rsquo;on attend d&#rsquo;elles et les inscrire dans un projet global qui serait au service du bien-être commun. Le progrès s&#rsquo;est toujours accompagné de changements et de ruptures. La différence aujourd&#rsquo;hui est dans l&#rsquo;accélération. Nous en sommes aujourd&#rsquo;hui quasiment à classifier les générations en fonction de l&#rsquo;apparition des technologies. Je suis convaincu que le numérique créera de nombreux emplois mais les périodes de transition sont de plus en plus courtes. Il est tout aussi dangereux de foncer tête baissée vers le numérique que de crier à la destruction des emplois par la robotisation et l&#rsquo;intelligence artificielle.

L&#rsquo;humain doit être au centre de nos réflexions. Plutôt que de parler de transformation numérique je préfère dire qu&#rsquo;un nouveau monde est en train de se créer et qu&#rsquo;il nous appartient d&#rsquo;en dessiner les lignes et surtout d&#rsquo;accompagner sa construction dans tous ses aspects: santé, alimentation, énergie, habitat, éducation, économie, entreprises, emplois. Les emplois vont évoluer, certains vont disparaitre, les méthodes et les outils de travail se renouvellent. Les compétences vont être remises en question continuellement. Au-delà de l&#rsquo;utilisation des outils numérique à l&#rsquo;école, il faut prendre en considération les nouvelles formes de savoir et de communication. De plus en plus de nouveaux métiers vont apparaitre. L&#rsquo;adaptation et la mobilité seront indispensables. Le management lui-même doit être repensé pour en tenir compte et encourager l&#rsquo;initiative et l&#rsquo;innovation.

Loin de moi l&#rsquo;idée de remettre en cause la nécessité de la transformation numérique elle est présente partout et évidente, essayons juste de ne pas tomber dans l&#rsquo;abus et la caricature sous peine d&#rsquo;être contreproductif. Ne survendons pas la technologie, mettons-la à notre service et apprenons à la maitriser. Contribuons avec du bon sens à créer une dynamique positive qui redonne à l&#rsquo;être humain toute sa place et lui propose des perspectives optimistes.

Lire aussi mon précédent billet “Le « design thinking » appliqué au management”

Read more..

Le secteur de l’événementiel dopé par la 5G

Par Mado Bourgoin, Directrice Technique France, VMware

À ce jour, les grands événements sportifs, les concerts et autres festivals créent souvent des dilemmes pour les fournisseurs de services de communication (CSP) du monde entier. Le volume considérable de téléphones mobiles sollicitant leurs antennes rend parfois temporairement impossible l&#rsquo;envoi de SMS, de photos ou de publications sur les médias sociaux, et ce jusqu&#rsquo;à dispersion des foules.

Fort heureusement, cette époque est presque révolue. À l&#rsquo;issue de la prochaine transition numérique, il sera possible avec la 5G d&#rsquo;atteindre des débits de 10000Mbps, soit bien plus que les 1000Mbps de la 4G. Dans cette optique, l&#rsquo;adoption d&#rsquo;une plate-forme software-defined associée à des capacités de virtualisation des fonctions réseau (NFV) devrait permettre aux opérateurs d&#rsquo;accroître leur agilité et de proposer les débits capables de prendre en charge 7milliards d&#rsquo;utilisateurs Internet sur quelque 60milliards d&#rsquo;appareils.

La virtualisation des fonctions réseau (NFV) est d&#rsquo;ores et déjà un thème prépondérant chez les responsables stratégiques et les architectes réseau des CSP. Il ne fait d&#rsquo;ailleurs plus aucun doute que la transformation du secteur des télécommunications passera par la généralisation de tels environnements; désormais, la question est plutôt de savoir comment et quand ce changement aura lieu. Pour bon nombre de CSP, la NFV est précisément le chaînon manquant pour migrer une fonction réseau d&#rsquo;un cadre propriétaire et typiquement verrouillé à un Cloud software-defined. Grâce à elle, les réseaux 5G pourront s&#rsquo;optimiser automatiquement en fonction du service fourni, et augmenter le trafic pris en charge sans que cela ne provoque de hausse des coûts.

Avec la 5G, le secteur de l&#rsquo;événementiel va changer pour toujours. Pour la première fois, il sera possible de bénéficier d&#rsquo;informations provenant des dispositifs connectés aux athlètes, de profiter de stades intelligents et d&#rsquo;expériences immersives. Imaginez, par exemple, que vous puissiez accéder en temps réel à des données sur des athlètes ou visionner immédiatement des ralentis, tout cela depuis un smartphone et dans l&#rsquo;enceinte du stade. Et si vous pouviez même regarder un match depuis l&#rsquo;endroit de votre choix sur le terrain? Telles sont les possibilités qui semblent nous être promises, et qui devraient révolutionner les événements sportifs. Mais d&#rsquo;autres applications tout aussi innovantes et immersives s&#rsquo;offrent à nous:

Des expériences de réalité virtuelle en 3D

Avec l&#rsquo;avènement de la 5G, les fournisseurs de services de contenu et l&#rsquo;industrie des médias et du divertissement pourront proposer des expériences illimitées à leurs clients. Le coût des technologies de réalité virtuelle (Virtual Reality - VR) ne sera plus prohibitif grâce aux charges utiles importantes issues de caméras «autonomes». De gigantesques flux vidéo pourront ainsi être transmis à un coût largement inférieur. Le problème de la réception de signal à l&#rsquo;intérieur de bâtiments deviendra obsolète, ce qui rend les expériences de VR accessibles à tous.

La réalité virtuelle peut, par exemple, littéralement transformer la façon dont nous regardons des événements sportifs en direct. Les consommateurs auront la possibilité de profiter de prises de vue en immersion totale (à 360degrés) issues de caméras situées au niveau du terrain, ou même de se retrouver eux-mêmes momentanément sur le terrain. Contenu en 4K (ultra HD), accès à la réalité virtuelle sur des appareils mobiles, diffusion de flux en HD sur les médias sociaux… La 5G a de quoi faire rêver.

Internet des Objets et cybersécurité

Naturellement, la 5G va au-delà d&#rsquo;une simple amélioration de l&#rsquo;expérience de visualisation. Les organisateurs d&#rsquo;événements y ont bien plus à gagner. Elle facilitera l&#rsquo;avènement de l&#rsquo;Internet des Objets (Internet of Things - IoT), et pourra même aider à optimiser la gestion des identités - un élément clé des stratégies de sécurité. Les entreprises auront toujours besoin de savoir qui est présent à quel événement. La combinaison de la 5G à l&#rsquo;IOT y contribuera nettement.

Dans le même temps, les volumes considérables de données transmises via réseaux cellulaires et d&#rsquo;appareils connectés augmentent les surfaces d&#rsquo;attaque au niveau des appareils eux-mêmes et des infrastructures. Dans le cas de grands événements mondiaux, cela pourrait avoir des conséquences désastreuses. Cependant, la micro-segmentation peut aider à assurer la sécurité des athlètes, des arbitres, des journalistes et des fans. Grâce à la 5G, les organisations nécessitant des réseaux plus sécurisés et des débits plus rapides pourront étendre leurs stratégies en matière d&#rsquo;Internet des objets.

Un avenir dopé par la 5G

Avec l&#rsquo;avènement de l&#rsquo;«écosystème connecté» où les accessoires, véhicules et autres capteurs sont tous connectés à Internet, l&#rsquo;association de la 5G à une infrastructure hyperconvergée, le Cloud Computing et la NFV donneront naissance à une variété de modèles économiques innovants.

Le développement de véhicules autonomes à l&#rsquo;aide d&#rsquo;un réseau rapide, omniprésent et stable pour un parcours sécurisé va s&#rsquo;accélérer.

Les jeux olympiques de Tokyo nous offriront un premier aperçu du rôle de la 5G dans l&#rsquo;avenir, mais il apparaît déjà clairement que le potentiel de cette technologie est virtuellement infini. Pour Pat Gelsinger, l&#rsquo;événement devrait servir de banc d&#rsquo;essai à la 5G. Les visiteurs pourraient bien aussi découvrir à cette occasion ce que leur réserve le monde de demain.

Crédit image Fotolia / Natalia Merzlyakova

Read more..

Protected: Transforming Security in the Mobile Cloud Era

This content is password protected. To view it please enter your password below:

Read more..

WannaCry : comment une entreprise peut-elle se protéger d’une cyber-attaque ?

Article proposé par nos experts Stéphane Padique & Ghaleb Zekri

Appareils connectés détournés, ville de Dallas piratée, cyber-attaques contre Yahoo et aujourd&#rsquo;hui Ransonware &#lsquo;WannaCry&#rsquo;… les cyberattaques n&#rsquo;en finissent plus de défrayer la chronique.

Voici 3 étapes clés que les entreprises devraient suivre pour se prémunir de ces menaces aux effets parfois dévastateurs:

1) Avant l&#rsquo;attaque : la prévention

Il est important que les entreprises mettent en place une infrastructure informatique préparée à recevoir ce type d&#rsquo;attaque et puisse prendre le contrôle de la partie contaminée rapidement.

Les directeurs informatiques doivent ainsi changer l&#rsquo;approche qu&#rsquo;ils ont de la sécurité en adoptant une sécurité en couches englobant l&#rsquo;utilisateur, le terminal, les applications, les données et le réseau.

Ils doivent très rapidement être capables d&#rsquo;identifier les éléments faibles qui nécessitent un renforcement de la protection en appliquant les mises à jour nécessaires ou, en cas d&#rsquo;indisponibilité de cette mise à jour, d&#rsquo;élever le niveau de filtrage pour ces éléments.

2) Au moment de l&#rsquo;attaque : l&#rsquo;isolation

Il est aujourd&#rsquo;hui technologiquement possible de mettre en quarantaine le serveur ou toute autre partie de l&#rsquo;informatique contaminée automatiquement et instantanément sans intervention humaine et sans revoir l&#rsquo;architecture en place du système d&#rsquo;information (VMware NSX). Cela permet d&#rsquo;isoler l&#rsquo;élément contaminé et d&#rsquo;éviter la propagation latérale de la menace qui pourrait, à l&#rsquo;image de la grippe, devenir très virale selon les cas.

En parallèle, le département informatique devra aussi rapidement déplacer l&#rsquo;environnement utilisateur infecté pour en créer un nouveau, sain, ce qui nous amène à l&#rsquo;étape 3.

3) Après l&#rsquo;attaque : la remise en état

Il est essentiel pour les entreprises de réinstaller à distance le système dans son état d&#rsquo;avant attaque et d&#rsquo;effectuer toutes les mises à jour nécessaires.

L&#rsquo;utilisateur retrouvera ainsi son environnement de travail ainsi que ses données décryptées sans avoir cédé à la demande de rançon du pirate.

Il faudra évidemment penser à décontaminer les éléments qui avaient été précédemment isolés.

Si nous prenons le scénario d&#rsquo;une grande entreprise sous attaque avec 10 000 postes infectés utilisant VMware NSX et VMware Workspace One:

  1. Le virus est détecté dans l&#rsquo;entreprise, les administrateurs système bloquent les postes de travail du site infectés avec VMware NSX et protègent les serveurs d&#rsquo;applications
  2. Les administrateurs poste de travail activent les image VDI WS1 et rendent disponibles 2000 environnements de travail instantanément dans le Software-Defined Data Center (SDDC) pour les sous-traitants et fonctions vitales de l&#rsquo;entreprise.
  3. En parallèle chaque utilisateur parmi « les autres 8 000 » reçoit dans son Smartphone avec VMware Workspace One un email de notification d&#rsquo;accès à ses applications métiers en mobilité et sur des postes de travail Home office et BYOD. Les applications sont ajoutées par les administrateurs au profil des utilisateurs instantanément sans passage sur aucun poste.
  4. Les administrateurs entament un retour automatique en conformité des postes de travail.
  5. Tout rentre dans l&#rsquo;ordre sans interruption de services côté utilisateur et Datacenter.

Pour aller plus loin, regardez cette vidéo sur comment stopper une attaque grâce à la micro-segmentation avec VMware NSX :

Vous pouvez aussi lire notre blog post « Use a Zero Trust Approach to Protect Against WannaCry »

Read more..

WannaCry : comment une entreprise peut-elle se protéger d’une cyber-attaque ?

Article proposé par nos experts Stéphane Padique & Ghaleb Zekri

Appareils connectés détournés, ville de Dallas piratée, cyber-attaques contre Yahoo et aujourd&#rsquo;hui Ransonware &#lsquo;WannaCry&#rsquo;… les cyberattaques n&#rsquo;en finissent plus de défrayer la chronique.

Voici 3 étapes clés que les entreprises devraient suivre pour se prémunir de ces menaces aux effets parfois dévastateurs:

1) Avant l&#rsquo;attaque : la prévention

Il est important que les entreprises mettent en place une infrastructure informatique préparée à recevoir ce type d&#rsquo;attaque et puisse prendre le contrôle de la partie contaminée rapidement.

Les directeurs informatiques doivent ainsi changer l&#rsquo;approche qu&#rsquo;ils ont de la sécurité en adoptant une sécurité en couches englobant l&#rsquo;utilisateur, le terminal, les applications, les données et le réseau.

Ils doivent très rapidement être capables d&#rsquo;identifier les éléments faibles qui nécessitent un renforcement de la protection en appliquant les mises à jour nécessaires ou, en cas d&#rsquo;indisponibilité de cette mise à jour, d&#rsquo;élever le niveau de filtrage pour ces éléments.

2) Au moment de l&#rsquo;attaque : l&#rsquo;isolation

Il est aujourd&#rsquo;hui technologiquement possible de mettre en quarantaine le serveur ou toute autre partie de l&#rsquo;informatique contaminée automatiquement et instantanément sans intervention humaine et sans revoir l&#rsquo;architecture en place du système d&#rsquo;information (VMware NSX). Cela permet d&#rsquo;isoler l&#rsquo;élément contaminé et d&#rsquo;éviter la propagation latérale de la menace qui pourrait, à l&#rsquo;image de la grippe, devenir très virale selon les cas.

En parallèle, le département informatique devra aussi rapidement déplacer l&#rsquo;environnement utilisateur infecté pour en créer un nouveau, sain, ce qui nous amène à l&#rsquo;étape 3.

3) Après l&#rsquo;attaque : la remise en état

Il est essentiel pour les entreprises de réinstaller à distance le système dans son état d&#rsquo;avant attaque et d&#rsquo;effectuer toutes les mises à jour nécessaires.

L&#rsquo;utilisateur retrouvera ainsi son environnement de travail ainsi que ses données décryptées sans avoir cédé à la demande de rançon du pirate.

Il faudra évidemment penser à décontaminer les éléments qui avaient été précédemment isolés.

Si nous prenons le scénario d&#rsquo;une grande entreprise sous attaque avec 10 000 postes infectés utilisant VMware NSX et VMware Workspace One:

  1. Le virus est détecté dans l&#rsquo;entreprise, les administrateurs système bloquent les postes de travail du site infectés avec VMware NSX et protègent les serveurs d&#rsquo;applications
  2. Les administrateurs poste de travail activent les image VDI WS1 et rendent disponibles 2000 environnements de travail instantanément dans le Software-Defined Data Center (SDDC) pour les sous-traitants et fonctions vitales de l&#rsquo;entreprise.
  3. En parallèle chaque utilisateur parmi « les autres 8 000 » reçoit dans son Smartphone avec VMware Workspace One un email de notification d&#rsquo;accès à ses applications métiers en mobilité et sur des postes de travail Home office et BYOD. Les applications sont ajoutées par les administrateurs au profil des utilisateurs instantanément sans passage sur aucun poste.
  4. Les administrateurs entament un retour automatique en conformité des postes de travail.
  5. Tout rentre dans l&#rsquo;ordre sans interruption de services côté utilisateur et Datacenter.

Pour aller plus loin, regardez cette vidéo sur comment stopper une attaque grâce à la micro-segmentation avec VMware NSX :

Vous pouvez aussi lire notre blog post « Use a Zero Trust Approach to Protect Against WannaCry »

Read more..

Go Que Newsroom Categories

Fatal error: Allowed memory size of 67108864 bytes exhausted (tried to allocate 46 bytes) in /home/content/36/8658336/html/goquecom/wp-includes/wp-db.php on line 1995