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Numérique : Les partenaires de l’IT ont-ils encore de la valeur ajoutée ?

Par Hervé Renault Sr Director, Partners & Global Commercial SEMEA at VMware

La route du numérique s&#rsquo;apparente plus à un rallye qu&#rsquo;à une autoroute de vacances. Le client a besoin d&#rsquo;un copilote averti qui l&#rsquo;assiste tout au long du trajet et en qui il a toute confiance. De la même manière le partenaire doit créer avec son client cette relation. Elle nécessite de l&#rsquo;écoute et de l&#rsquo;agilité pour s&#rsquo;adapter en permanence. Une proximité impossible à bâtir avec des relations ponctuelles limitées à l&#rsquo;acte de vente. Il n&#rsquo;existe pas de recette miracle pour construire cette confiance mais on peut suivre quelques pistes de réflexions.

Pas de salut sans valeur ajoutée. Le bon vieux temps où les partenaires pouvaient compter sur des marges confortables en revendant seulement des équipements ou des logiciels est bel et bien révolu. L&#rsquo;époque des solutions calées sur un plan stratégique stable dans le temps et bien défini par le client est aussi derrière nous. La transformation numérique a provoqué de l&#rsquo;instabilité et de l&#rsquo;incertitude dans les DSI. Comme avec un GPS, l&#rsquo;itinéraire de la transformation numérique se recalcule à chaque changement de contexte. Le paysage concurrentiel s&#rsquo;est totalement métamorphosé et le cloud a installé durablement de nouveaux modes d&#rsquo;utilisation des moyens informatiques. Dans ce climat nébuleux les entreprises aspirent à être éclairées par du conseil et des services. Cela se ressent dans la composition des solutions qui comptent aujourd&#rsquo;hui 40% de services. Il y a à peine cinq ans le service ne représentait que 20% du total contre 80% pour le matériel et le logiciel.

Porter une Vision et la confronter à celle de ses clients: Sachons donner une cohérence aux innovations technologiques et aux nouveaux modèles d&#rsquo;utilisation pour les inscrire dans le plan stratégique du client. Cela nécessite de faire de la veille technologique et de développer une véritable empathie avec ses clients. Quelles vont être les répercussions d&#rsquo;une approche DevOps? Quels usages de l&#rsquo;internet des objets imagine une entreprise? Quelles sont les enjeux de la cybersécurité? Comment mettre en œuvre la réglementation GDPR? Les questions ne manquent pas et il faut en déterminer l&#rsquo;impact sur les infrastructures pour anticiper les solutions appropriées. C&#rsquo;est grâce à cet exercice que le partenaire pourra choisir d&#rsquo;investir dans de nouveaux domaines, apprécier le moment opportun pour le faire et aligner les compétences en conséquence.

Apporter des réponses opérationnelles: Les constructeurs et les éditeurs se concentrent sur le cœur de leurs architectures pour fournir des solutions éprouvées. Ils comptent sur un large écosystème pour y ajouter des fonctionnalités en utilisant des APIs prévues à cet effet. Pour préserver leur marge et développer du service, les partenaires doivent s&#rsquo;emparer de cette opportunité. Le potentiel n&#rsquo;est plus dans la maitrise du cœur des infrastructures mais dans l&#rsquo;intégration de services ou de produits complémentaires qui vont enrichir son fonctionnement et supporter de nouveaux usages. Ce seront des réponses concrètes à des problèmes opérationnels tels que la protection de données, l&#rsquo;administration, l&#rsquo;automatisation, la cybersécurité ou en lien direct avec des projets de cloud hybride, d&#rsquo;espace de travail digital ou de ville intelligente par exemple.

Accompagner son client dans la durée: La transformation numérique est un vaste chantier qui englobe de nombreux projets de natures différentes. Il est illusoire de vouloir couvrir tous les fronts. Il faut s&#rsquo;interroger sur les périmètres d&#rsquo;intervention et apporter sur chacun d&#rsquo;eux une réelle valeur ajoutée. Le partenaire doit s&#rsquo;assurer que les solutions une fois installées assurent leur rôle. Elles doivent s&#rsquo;intégrer parfaitement dans l&#rsquo;environnement du client et en suivre les évolutions. La simplicité d&#rsquo;utilisation est un gage d&#rsquo;adoption. Elle garantit l&#rsquo;usage et pérennise la solution. L&#rsquo;usageentraine le besoin et le besoin accroit l&#rsquo;investissement. Ne freinons pas le client mais accompagnons le sous peine d&#rsquo;être pris de court par un concurrent venu du numérique qui aura su proposer un nouveau modèle plus séduisant.

Définir sa vision et sa proposition de valeur représente trop souvent un exercice de style qui n&#rsquo;est pas suivi d&#rsquo;effet. Pourtant c&#rsquo;est essentiel dans un monde qui change de s&#rsquo;y prêter et d&#rsquo;en décliner un plan opérationnel pour préserver son activité et ses marges. Parlons en ensemble à Barcelone pendant VMworld 2017.

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Mobilité internationale : les femmes décident de leur avenir

Chronique par Henri van der Vaeren VP South Europe, Middle East & Africa at VMware

L&#rsquo;époque est aux changements, vivons là comme une opportunité. Nous sommes bousculés dans nos habitudes? Utilisons cela comme une force qui nous pousse vers l&#rsquo;avant. Mobilisons-nous pour participer à cette transformation et bâtir un futur que nous aurons choisi. Le facteur humain est déterminant dans la réussite et la diversité représente un atout pour l&#rsquo;entreprise qui aura su en déceler toute la richesse. La diversité est source d&#rsquo;innovation et de progrès. Capitalisons sur tous les talents, les femmes nous prouvent que le changement peut être une chance!

La mobilité est un accélérateur de talents. De nombreuses femmes chez VMware en font l&#rsquo;expérience en y apportant leur dynamisme et leur créativité.Liz, Mado et Sarah nous le démontrent en changeant de fonction et de pays cet été. Elles partagent le même enthousiasme et la même détermination. Elles vont chercher les opportunités là où elles se trouvent. Ce sont des travailleuses acharnées mais la gaité et la sérénité qu&#rsquo;elles affichent prouvent qu&#rsquo;elles y trouvent un réel plaisir. Elles sont impressionnantes de confiance en elles et aucun risque ne leur semble insurmontable. Chacune avec sa personnalité est une source d&#rsquo;inspiration pour nous tous et je vous propose de les découvrir.

Liz Cane anglaise:«la mobilité m&#rsquo;apporte une grande ouverture d&#rsquo;esprit». La mobilité fait partie de l&#rsquo;ADN de Liz. Depuis 2011, date à laquelle elle a rejoint VMware dans une fonction de management RH, elle a séjourné deux ans au Kenya, deux ans en France et s&#rsquo;apprête en juillet à rejoindre l&#rsquo;Angleterre pour prendre la responsabilité des ressources humaines en Europe. La mobilité est synonyme d&#rsquo;aventure pour Liz. Elle est convaincue qu&#rsquo;il est nécessaire de développer ce gout de l&#rsquo;aventure qu&#rsquo;elle partage avec sa famille. Elle voit dans la mobilité le moyen d&#rsquo;élargir l&#rsquo;horizon culturel et de se confronter à d&#rsquo;autres points de vue qui enrichissent l&#rsquo;expérience. Dans un contexte international on gagne en efficacité quand on s&#rsquo;ouvre aux différences culturelles. Progresser dans sa carrière ne doit rien au hasard. Il faut la prendre en main. La confiance et la reconnaissance se gagnent en s&#rsquo;impliquant dans toutes ses actions. Le souvenir de son dernier poste?Fun.

Magdeleine Bourgoin française: «Il faut se fixer un cap et ne rien lâcher». Arrivée en 2014 chez VMware France comme responsable des équipes avant-vente, elle est devenue rapidement Directrice technique. En juillet c&#rsquo;est un double défi qui l&#rsquo;attend en partant aux Etats Unis en tant que «chief of staff» du patron des ventes mondiales. Ce poste elle est allé le chercher en forçant le destin. Etre confiante dans ses qualités tout en restant authentique était nécessaire mais pas suffisant pour obtenir le poste. Il a fallu se projeter dans la fonction, s&#rsquo;imprégner de la culture de ses interlocuteurs et chercher des soutiens dans l&#rsquo;organisation. L&#rsquo;équilibre entre quotient émotionnel et quotient intellectuel sera sans doute un avantage pour s&#rsquo;adapter à un environnement multiculturel. La mobilité ne s&#rsquo;improvise pas, elle se prépare et la famille doit être impliquée. Inenvisageable de reculer quand l&#rsquo;occasion se présente.Son état d&#rsquo;esprit? Impatiente de commencer!

Sarah Duchêne française:«je ne suis pas en compétition mais en collaboration». Rentrée tôt dans la vie active, Sarah s&#rsquo;est vite sentie attirée par l&#rsquo;international. En 2014 elle postule chez VMware pour un poste de «deal deskanalyst » à Cork (Irlande), deux ans plus tard elle devient «offer manager» à Paris. Cet été elle s&#rsquo;installera à Milan (Italie) pour apporter son expérience aux commerciaux italiens et espagnols. De son expérience Irlandaise elle a appréciée l&#rsquo;ouverture totale aux idées nouvelles et le brassage culturel.Sarah ne vit pas le travail comme une contrainte bien au contraire. Sortir de sa zone de confort est une seconde nature pour Sarah et elle n&#rsquo;hésite pas à aller au-devant des opportunités. Elle remercie les managers exigeants qui la font progresser. Mobilité et développement personnel sont étroitement liés pour Sarah. L&#rsquo;expérience est autant personnelle que professionnelle. Où qu&#rsquo;elle soit Sarah apporte du liant et de la confiance. Son prochain défi? Maîtriser l&#rsquo;italien et l&#rsquo;espagnol.

Bravo à Liz, Mado et Sarah, l&#rsquo;avenir vous appartient. Souhaitons que votre exemple fasse des émules. Gardez cette passion qui vous anime et continuez à la transmettre aux autres comme vous savez si bien le faire. Rien ne vous arrête, vous nous prouvez chaque jour qu&#rsquo;il n&#rsquo;y a de limites que celles que l&#rsquo;on s&#rsquo;impose.

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Apocalypse Now : Le monde numérique en panne

Chronique de Sylvain Cazard, Vice-Président de VMware en France

Le digital rentre dans une ère d&#rsquo;industrialisation où la réalité ne lui fera aucun cadeau. Pour tenir ses promesses l&#rsquo;économie numérique doit donc pouvoir compter plus que jamais sur des infrastructures techniques modernisées dans un contexte où le déploiement d&#rsquo;objets connectés et les enjeux de sécurité s&#rsquo;amplifient.

L’apocalypse numérique ressemblerait à un monde sans application! C&#rsquo;est ainsi qu&#rsquo;Apple a ouvert en Juin à San José sa Worldwide Developers Conference 2017 à l&#rsquo;aide d&#rsquo;une vidéo très parlante. Un nouveau venu quelque peu distrait débranche malencontreusement un centre informatique et le cauchemar commence… Toutes les applications disparaissent.

Si Apple veut nous montrer que nous sommes devenus addicts aux Apps, c&#rsquo;est réussi. Par la même occasion il souligne le rôle critique des infrastructures IT hébergées dans les datacenters et dans le cloud. Pas besoin de beaucoup d&#rsquo;imagination pour entrevoir le pire. Le 27 mai 2017 British Airways a été paralysée, ses avions cloués au sol et 75.000 passagers bloqués dans 170 aéroports dans le monde pour une panne électrique. Le ransomware Wannacry nous a donné un avant-gout d&#rsquo;un scénario catastrophe en touchant Renault, Telefonica mais aussi des hôpitaux et des universités.

L&#rsquo;apparente simplicité du numérique. Le numérique a donné un sentiment de simplicité et le cloud nous a libéré des contraintes matérielles. Les nouveaux usages accessibles sur les smartphones ont tendance à nous faire oublier la complexité technique qui sous-tend notre joli monde numérique. Le numérique est devenu un vaste marché, tout le monde veut en être. Démarrer vite pour faire la course en tête, devancer ses concurrents avec de nouveaux services, innover coûte que coûte en jouant la rupture. Rien à redire si ce n&#rsquo;est qu&#rsquo;à un moment ou un autre se pose la question de l&#rsquo;industrialisation. Il est bien beau de parler à tout bout de champ de l&#rsquo;expérience client mais cela n&#rsquo;a de sens que si les services qui la composent sont fiables et stables dans le temps. Désormais tout le monde a compris qu&#rsquo;il était vital de prendre le virage du digital mais la fête du digital peut vite se transformer en cauchemar si le projet n&#rsquo;a pas été mené avec rigueur et méthode.

L&#rsquo;industrialisation doit succéder à l&#rsquo;expérimentation. C&#rsquo;est en substance ce qu&#rsquo;a rappelé Jean-Laurent Bonnafé, Directeur General de BNP Paribas, lors de l’assemblée générale des actionnaires. Il a expliqué très justement «qu&#rsquo;il faut faire évoluer très significativement notre informatique. La plus grande partie des 3 milliards seront consacrés à nos systèmes d’information : il faut investir rapidement et beaucoup, car les systèmes d’information d’avant ne permettent pas le bon niveau de digitalisation.” (lire l&#rsquo;article de La Tribune). L&#rsquo;hyper connexion amplifie la pression sur le système d&#rsquo;information. Semblables aux terminaisons d&#rsquo;un gigantesque système nerveux, des milliards d&#rsquo;objets connectés vont prolonger la digitalisation des entreprises et de notre société dans les moindres recoins. L&#rsquo;automatisation de nombreux processus industriels dépend déjà de l&#rsquo;analyse des données émises par une large variété de capteurs. Les bâtiments, les magasins, les aéroports, les transports, les villes deviennent intelligents à leur tour en adoptant l&#rsquo;internet des objets (IoT). Invisibles pour l&#rsquo;utilisateur les infrastructures IT se rappellent à notre bon ou mauvais souvenir à la moindre défaillance.

Pourquoi tant s&#rsquo;inquiéter des infrastructures aujourd&#rsquo;hui. Le développement des usages numériques et le déploiement des objets connectés accroissent la dépendance vis-à-vis des infrastructures IT. Notre tolérance au moindre dysfonctionnement diminue proportionnellement. Les entreprises doivent aujourd&#rsquo;hui concilier des objectifs antagonistes:Répondre à des exigences élevées (performances, disponibilité, sécurité) alors que le changement est devenu la règle et que la responsabilité se répartit entre founisseurs de clouds et directions informatiques. Cela demande sans aucun doute de nouveaux modes de gouvernances, une gouvernance augmentée, c&#rsquo;est-à-dire une gouvernance qui embarque l&#rsquo;ensemble de l&#rsquo;écosystème. De nombreux partenariats entre éditeurs, constructeurs et fournisseurs de cloud montrent que le mouvement est déjà en marche.

Imaginons les nouveaux usages, recherchons de nouvelles expériences clients mais n&#rsquo;oublions pas que les infrastructures IT et le cloud doivent rester un socle fiable et industriel. Prenons garde de ne pas céder aux sirènes de l&#rsquo;externalisation «low cost» qui hypothéqueraient l&#rsquo;image et le devenir de toute la transformation digitale indispensable de l&#rsquo;entreprise.

Lisez également le précédent billet de Sylvain Cazard “La cybersecurité fait son entrée au Comex“

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Commencez votre VMworld 2017 Europe avec le Partner Exchange

Partenaires VMware, nous y sommes presque ! Le Partner Exchange (PEX) est de retour à VMworld 2017 Europe le lundi 11 septembre à la Fira de Barcelone. Nous proposerons à nos partenaires le contenu, les outils et les expertises incomparables de l&#rsquo;industrie dont ils ont besoin pour vendre des produits et solutions VMware.

Plus grand et meilleur que jamais, le PEX de cette année organisera une série de boot camps à valeur ajoutée et de sessions le dimanche 10 septembre, tous conçus pour éduquer et inspirer les équipes de vente et le public technique de toute la communauté partenaire.

Vous voulez en savoir plus ? Ecoutez Jean-Philippe Barleaza, VP Partners & Alliances VMware EMEA, et Hamish Switalla, Directeur marketing partenaire, VMware EMEA, dans notre toute nouvelle vidéo:

Venez nous rejoindre ! Partner Exchange est vraiment une opportunité fantastique pour vous. Elle vous permettra de collaborer et d&#rsquo;agrandir votre réseau professionnel ainsi que d’explorer les dernières innovations du cloud, de l&#rsquo;espace numérique de travail et d&#rsquo;en savoir davantage sur la transformation numérique. Vous pouvez également vous connecter avec plus de 10 000 clients présents à VMworld 2017 Europe du 11 au 14 septembre. Nous sommes impatients de vous accueillir à ce Partner Exchange de VMworld 2017 Europe! Inscrivez-vous ici aujourd’hui.

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Sécurité, environnement, performance…le verdict des Français sur la voiture intelligente

La voiture autonome fait des progrès fulgurants, au point d&#rsquo;apparaître comme un des principaux «drivers» du développement de l&#rsquo;intelligence artificielle. Fort de ces investissements massifs en R&D, selon Gartner, plus de 250 millions de véhicules auront envahi le marché mondial d&#rsquo;ici 2020. Afin de comprendre le bouleversement que représente l&#rsquo;arrivée dans nos vies de tels véhicules, VMware et l&#rsquo;institut de sondage Opinionway ont mené l&#rsquo;enquête pour évaluer les attentes et les craintes des Français quand à l&#rsquo;utilisation de ces voitures intelligentes.

Des promesses à priori séduisantes aux yeux des Français

Des fonctionnalités de sécurité plébiscitées par 58% des Français

A l&#rsquo;aube de leur commercialisation, les avantages offerts par les voitures dites «intelligentes» suscitent un réel intérêt auprès des Français. Arrivent en premières places notamment, les fonctionnalités de sécurité (58%), les performances environnementales (39%), des primes d&#rsquo;assurances réduites (34%) et les performances du véhicule (29%). Des avantages ici associés plus aux aspects techniques du véhicule qu&#rsquo;à l&#rsquo;expérience du passager.

La promesse d&#rsquo;un quotidien moins contraignant pour les Français…

Les promesses de ces véhicules s&#rsquo;avèrent d&#rsquo;autant plus séduisantes aux yeux des Français qu&#rsquo;elles s&#rsquo;attaquent à leurs petites contrariétés quotidiennes. 29% des Français attendent d&#rsquo;abord de la voiture intelligente qu&#rsquo;elle planifie leur itinéraire. Le rêve pour trois quarts d&#rsquo;entre eux? Un véhicule qui s&#rsquo;entretiendrait automatiquement! Fini les tracas des visites chez le mécanicien ou au garage.

… Mais un enthousiasme douché par l&#rsquo;absence de maîtrise

Malgré ces réelles attentes face aux promesses de ces nouvelles technologies, le verdict des Français est sans appel: seul 18% des personnes interrogées trouvent un intérêt dans un véhicule qui serait complètement autonome. Si l&#rsquo;amélioration des services entourant l&#rsquo;usage du véhicule est prometteuse et plébiscitée, une barrière psychologique se fait jour dès que l&#rsquo;on aborde l&#rsquo;idée d&#rsquo;une absence de contrôle du véhicule par un humain.

«Les Français sont ouverts à plus de technologie si cette dernière leur apporte plus de confort, la limite étant la confiance dans les nouveaux usages» commente Sylvain Cazard, Directeur Général de VMware France.

Le véhicule autonome face à des freins psychologiques solidement ancrés

Défiance, piratage, contrôle, absence de plaisir: plus d&#rsquo;un Français sur deux n&#rsquo;est pas prêt à utiliser un véhicule complètement autonome

Malgré un intérêt pour une voiture améliorée, le grand public français n&#rsquo;est pas encore prêt à utiliser un véhicule entièrement autonome: 56 % n&#rsquo;utiliseraient pas un véhicule capable de se déplacer sans intervention humaine.

Pour 59% d&#rsquo;entre eux, leur crainte se caractérise par leur manque de confiance envers un véhicule autonome pour prendre la bonne décision. Mais aussi le manque de contrôle sur le véhicule (46%), la peur d&#rsquo;avoir un accident (45%), l&#rsquo;absence de plaisir de conduire (41%) et la peur que le véhicule soit piraté (40%).

Sécurité, remède contre la fatigue, confort: les éléments qui pourraient pourtant faire la différence…

A contrario les 43% de Français se déclarant prêts à utiliser une voiture autonome sont motivés par la perspective de trajets moins fatigants (50%), la sécurité renforcée (50%), les économies réalisée grâce à l&#rsquo;optimisation de la consommation de carburant (38%) le fait de disposer de temps libre durant le trajet (37%), la possibilité de se garer plus facilement (28%) ou encore une meilleure planification des itinéraires (24%).

…mais qui peine encore à convaincre à la lumière des problématiques du quotidien

Particulièrement circonspects vis-à-vis de la voiture autonome, la majorité des parents interrogés n&#rsquo;auraient pas suffisamment confiance pour récupérer leur enfant à l&#rsquo;école (62%), les parents de moins de 35 ans et les femmes font partie des plus réticents à cette innovation (respectivement 72% et 67%).

«Assurer la sécurité des échanges de données et une nouvelle expérience utilisateur optimale est central pour convaincre l&#rsquo;usager de la pertinence de la voiture totalement autonome. VMware travaille depuis déjà plusieurs mois sur des technologies qui permettent de maintenir un accès au cloud et aux données hautement sécurisé tout en offrant des analyses en temps réel et par conséquent un service adapté à l&#rsquo;usager» souligne Sylvain Cazard.

L&#rsquo;avenir de la voiture autonome étant déjà en marche, il appartient aux entreprises de démontrer en quoi l&#rsquo;intégration des briques de sécurité à l&#rsquo;ADN des systèmes – depuis le datacenter où les données cruciales sont stockées – jusqu&#rsquo;au véhicule lui-même, va renforcer la fiabilité de ces technologies et rassurer sur un monde où voitures autonomes et voitures connectées peuvent coexister harmonieusement.»

À propos de l&#rsquo;enquête OpinionWay

Enquête effectuée du 24 au 26 mai 2017auprès de 1005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. L&#rsquo;échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d&#rsquo;âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d&#rsquo;agglomération et de région résidence.

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Partenaires : comment survivre à la vague numérique ?

Par Hervé Renault Sr Director, Partners & Global Commercial SEMEA at VMware

Il faut désormais s&#rsquo;y habituer, les vagues du numérique se succèdent les unes après les autres. La transformation numérique est un processus permanent qui réclame de l&#rsquo;agilité pour en tirer tout le bénéfice et survivre. Nos partenaires n&#rsquo;échappent pas à la règle. Avec la révolution numérique les métiers de nos partenaires changent et leur rôle sera d&#rsquo;autant plus crucial qu&#rsquo;ils auront anticipé les changements et développé une valeur différenciatrice. Une journée leur sera d&#rsquo;ailleurs consacrée durant VMworld en septembre 2017 pour approfondir ces aspects.

Le numérique refaçonne l&#rsquo;écosystème. L&#rsquo;émergence régulière de nouvelles technologies, l&#rsquo;apparition de nouveaux modèles d&#rsquo;affaire, la généralisation du cloud et la cybercriminalité grandissante sont autant de sujets qui redessinent l&#rsquo;écosystème partenaire. La physionomie de nos clients a changé. Les entreprises deviennent des usines applicatives. Ce sont les applications qui dicteront leurs lois aux infrastructures et non le contraire.Les exigences vis-à-vis de ces infrastructures s&#rsquo;intensifient par la même occasion. Le cloisonnement des compétences atteint ses limites. L&#rsquo;époque des silos technologiques qui ont structuré pendant des décennies les Datacenters arrive à sa fin. Développement et production collaborent: les équipes réseaux, serveurs et stockage se rejoignent dans des approches d&#rsquo;hyperconvergence et de Software Defined Datacenter. L&#rsquo;informatique monolithique a vécu, bienvenue dans l&#rsquo;ère de l&#rsquo;hybridation qui met en lumière les partenariats technologiques entre éditeurs de logiciels, constructeurs et fournisseurs de services cloud. Dans un tel contexte chaque partenaire doit repenser son rôle et la manière de s&#rsquo;inscrire dans cet écosystème qui évolue sans cesse.

Se transformer pour survivre. Le numérique redistribue les cartes et ne tolère pas l&#rsquo;attentisme. Sans remise en cause de son positionnement et de son modèle, les années à venir risquent d&#rsquo;être difficiles pour un revendeur ou un intégrateur. Pour autant les opportunités sont nombreuses et bien réelles à condition de les avoir anticipées et de s&#rsquo;être restructuré en conséquence. Les compétences représenteront un véritable défi. Il faudra tout à la fois embrasser de multiples savoir-faire et posséder des domaines d&#rsquo;expertises poussées. Le développement de nouveaux usages autour de technologies telles que les objets connectés et l&#rsquo;intelligence artificielle donne naissance à de nouveaux écosystèmes. Difficile pour un partenaire de maitriser à lui seul toute la chaine de valeur, il faut donc apprendre à collaborer avec d&#rsquo;autres ou interagir avec des experts d&#rsquo;écosystèmes complémentaires. Les projets d&#rsquo;infrastructures doivent être pensés en tenant compte des nouveaux usages et des technologies qui les sous-tendent.

La capacité à décliner chez les clients les partenariats technologiques, que nouent les éditeurs de logiciels et les constructeurs entre eux, sera déterminante pour offrir aux clients des solutions complètes et opérationnelles. Quel que soit le positionnement choisi il demeure essentiel que la valeur du partenaire soit tangible pour le client et valorisée dans la durée. Communiquer sur cette valeur s&#rsquo;apparente à un parcours du combattant. Le client a appris à chercher lui-même l&#rsquo;information sur internet. Il faut se distinguer parmi une multitude de contenus qui foisonne sur la toile. Le digital force à une communication plus interactive et plus personnalisée que les organisations marketing des partenaires doivent s&#rsquo;approprier.

Cette mutation touche tout le monde. Nous même nous n&#rsquo;y échappons pas en tant qu&#rsquo;éditeur. Souvenez-vous en 1998 VMware se limitait à la virtualisation des serveurs avec quelques produits. Etre leader sur son marché ne suffit plus pour se construire un avenir. La transformation s&#rsquo;est imposée à nous comme à nos clients. Nous adressons aujourd&#rsquo;hui quatre priorités IT stratégiques pour les entreprises : modernisation des Datacenters, intégration des clouds publics, généralisation de l&#rsquo;espace de travail digital et transformation de la sécurité. Nous nous sommes réorganisés, de nouvelles compétences nous ont rejoints. Rien n&#rsquo;est figé pour autant car notre environnement continue d&#rsquo;évoluer et nous comptons sur l&#rsquo;aide d&#rsquo;un réseau de partenaires dynamiques et modernisés.

Tous les aspects de cette mutation seront largement discutés lors de VMworld. Je compte bien continuer à alimenter la réflexion en développant sur les réseaux sociaux des thèmes comme le rôle du partenaire dans la conduite du changement, sa place au sein du cloud et l&#rsquo;intérêt du marketing digital pour lui.

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De Ops à Devop : montez en compétence en suivant les étapes d’un projet concret

Il devient de plus en plus nécessaire de faire évoluer ses compétences orientées Administration Systéme & Gestion d&#rsquo;infrastructure vers des compétences DevOps, notamment orienté «infrastructure as a code». La transition commence par la motivation!

Et pour accompagner cette motivation, rien de tel qu&#rsquo;analyser un projet concret. Vincent Méoc, Ingénieur Avant-vente VMware, vous fait partager son projet de développement de l&#rsquo;application Tito (Time Traffic Overview), un exemple simple qu&#rsquo;il portera ensuite sur différentes technologies de Cloud et de Containers.

Comment démarrer un projet de développement, comment trouver des ressources pour se former, combien de temps cela prend-il? Pourquoi ce n&#rsquo;est pas si compliqué? Et quel est le lien (important) avec l&#rsquo;infrastructure?

Embarquez pour le début de l&#rsquo;expérience à cette adresse: http://www.vmcloud.fr/2016/12/life-and-death-of-an-application-part-1-the-birth.html

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Transformer la sécurité : c’est le moment idéal !

À mesure que l&#rsquo;économie numérique évolue, les équipes informatiques s&#rsquo;efforcent tant bien que mal de satisfaire les besoins changeants. Entre les exigences de vitesse et de précision et les besoins de flexibilité et de performance, il peut être difficile de tout concilier et de garantir une sécurité solide.

Certaines des principales difficultés auxquelles le service informatique doit faire face avec l&#rsquo;évolution du paysage des Data Centers incluent:

  • La nature changeante des attaques visant les applications, l&#rsquo;infrastructure et la sécurité. L&#rsquo;infrastructure applicative ne se limite plus aux Data Centers sur site. Elle est désormais très dynamique et couvre des environnements multicloud à la fois publics et privés. La sécurité devient alors plus complexe, notamment avec la sophistication des menaces.
  • Exigences en matière de respect de la règlementation de plus en plus strictes. Entre les normes sectorielles comme PCI, FISMA, ECPA et HIPAA et les différentes règlementations concernant le Cloud et les installations sur site, il n&#rsquo;est pas facile d&#rsquo;assurer une conformité irréprochable.
  • Coût élevé des violations de la sécurité. Les entreprises de toutes tailles restent vulnérables aux menaces persistantes et sophistiquées, et le coût des attaques ne cesse d&#rsquo;augmenter. Le coût annuel du cyberespionnage dans le monde est estimé à environ 500milliards de dollars.*

Pour protéger les applications, les données et les utilisateurs, les entreprises doivent revoir entièrement leur approche et leur solution de sécurité. Téléchargez le nouvel e-book: Transformer la sécurité à l&#rsquo;ère du Cloud mobile.

Une approche en trois volets pour une sécurité renforcée

Une solution de sécurité qui est conçue pour résoudre les problèmes d&#rsquo;aujourd&#rsquo;hui et de demain vous permet de soutenir votre activité et d&#rsquo;obtenir un avantage concurrentiel. VMware offre une couche logicielle omniprésente pour l&#rsquo;infrastructure applicative et l&#rsquo;ensemble des terminaux, et indépendante de l&#rsquo;infrastructure physique sous-jacente ou de l&#rsquo;emplacement. Cette approche vouspermet de:

  • Sécuriser l&#rsquo;infrastructure applicative
  • Sécuriser les identités et les terminaux
  • Rationaliser la conformité

Les solutions VMware permettent à votre équipe informatique d&#rsquo;exploiter la puissance du Cloud et de se concentrer sur l&#rsquo;innovation et les projets stratégiques plutôt que d&#rsquo;essayer d&#rsquo;empêcher les attaques ou erreurs de conformité coûteuses.

Avec davantage de temps et de visibilité, vous pouvez renforcer la sécurité de votre entreprise etfavoriser son succès dans l&#rsquo;économie numérique.

Découvrez comment renforcer la sécurité en téléchargeant l&#rsquo;e-Book: Transformer la sécurité àl&#rsquo;ère du Cloud mobile.

Autres références:

  • Pour plus d&#rsquo;informations sur la transformation de la sécurité, visitez notre site Web
  • Découvrez comment développer une infrastructure applicative sécurisée dans nos laboratoires d&#rsquo;essai en ligne

Vous aimerez également nos autres articles de blog:

  • Pourquoi un Data Center moderne est essentiel dans l&#rsquo;économie numérique
  • Dynamisation de l&#rsquo;espace de travail numérique
  • La virtualisation du réseau pour les nuls

 

*Source: Cost of Data Center Outages, Ponemon Institute, Janvier2016

 

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La cybersecurité fait son entrée au Comex

Chronique de Sylvain Cazard, Vice-Président de VMware en France

Les récentes cyberattaques ont souligné la vulnérabilité de notre monde numérique et la portée mondiale des attaques. Rien ne sert de se doter des plus beaux outils numériques si la cybersécurité n&#rsquo;est pas à la hauteur des enjeux. La cybersécurité doit devenir la priorité des entreprises et des états. C&#rsquo;est réellement devenu un sujet de comité exécutif!

Voici de quoi alimenter nos réflexions en attendant de parler de nos solutions à l&#rsquo;occasion du VMworld Europe à Barcelone en septembre.

Notre dépendance aux technologies attise la convoitise des hackers. Le numérique est une vague de fond qui balaye toute notre société obligeant entreprises et institutions à se réinventer en adoptant les nouvelles technologiques. Par la même occasion cette transformation crée une dépendance sans précédent à la technologie qui continuera à s&#rsquo;amplifier avec le temps. Les hackers ont bien vu le profit qu&#rsquo;ils pouvaient en tirer en exploitant la moindre vulnérabilité. La récente attaque Wannacry de type ransomware a touché 150 pays et causé 1 milliard dedollars? de dégâts. Cela ne peut que nous alerter sur l&#rsquo;attention à apporter à la cybersecurité (lire Use a Zero Trust Approach to Protect Against WannaCry). La société numérique qui est en train de se construire est un univers connecté et communiquant qui devient par la même une cible privilégiée pour les cyberattaques.

Les menaces se sont déplacées dans le «cyberespace».Les virus et les logiciels malveillants sont les nouvelles armes du 21eme siècle.L&#rsquo;enjeu est considérable: des cybercriminels peuvent faire chanter des entreprises, des états peuvent se livrer des cyberguerres en paralysant les fonctions vitales d&#rsquo;un pays et des cyberterroristes s&#rsquo;illustrent tristement en utilisant les dernières technologies. La prolifération des objets connectés accentue le risque. On a déjà constaté de nombreux détournement d&#rsquo;objets connectés, comme des caméras de vidéo surveillances, pour créer une suractivité provoquant l&#rsquo;effondrement des systèmes. A l&#rsquo;heure où les véhicules et les transports s&#rsquo;apprêtent à devenir autonomes, il est urgent de pouvoir garantir que les systèmes de contrôles ne pourront pas être piratés. L&#rsquo;économie numériques repose sur la valeur et la confidentialité des données et doit pouvoir résister à tous les types de menaces (ransomware, vol de données, attaques de déni de services, etc…).

La cybersécurité doit être une priorité absolue. On ne peut pas transiger avec la cybersécurité, elle doit être une priorité absolue si on veut protéger notre économie, notre démocratie et ne pas remettre en cause le modèle de société qui est en train de naitre. L&#rsquo;époque où l&#rsquo;on pouvait concentrer ses efforts sur la forteresse que constituait le centre informatique est révolue. La mobilité, l&#rsquo;internet des objets et le bring your own device (BYoD) sont autant de brèches potentielles dans la sécurité. Il faut repenser la sécurité pour qu&#rsquo;elle offre une garantie adaptée sans freiner pour autant la mise en place de nouveaux usages et de nouveaux services par des exigences trop contraignantes. Nous devons inculquer la culture de la sécurité au niveau de la conception («security by design»), des méthodes et des pratiques et la mettre en œuvre avec des outils adaptés et évolutifs.

En complément du comportement des utilisateurs, il est aussi essentiel de mettre en place une infrastructure informatique qui limite au maximum l&#rsquo;impact de l&#rsquo;attaque.

VMware, par son approche innovante qui s&#rsquo;étend du terminal et de l&#rsquo;utilisateur jusqu&#rsquo;au cœur du Datacenter, permet de mettre en place cette infrastructure «secure by design»: une infrastructure sécurisée en profondeur, adaptative, et quipréserve l&#rsquo;agilité business de l&#rsquo;entreprise.

L&#rsquo;ingéniosité des hackers n&#rsquo;aura de cesse de tester les limites de la cybersécurité. C&#rsquo;est une course sans fin que se livrent les experts en cybersécurité et les cybercriminels. Aucune pause n&#rsquo;est permise et la vigilance doit être constante. Pour en parler rejoignez-nous à VMworld Europe à Barcelone du 11 au 14 septembre 2017.

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Parité : les femmes ont un rôle clé à jouer dans la révolution numérique

Par Mado Bourgoin, Directrice Technique, VMware France

L&#rsquo;étude«Digital Equality» réalisée par Roland Berger, Numa et La femme Digitale révèle que 73% des femmes pensent qu&#rsquo;elles ont un rôle clé à jouer dans la révolution numérique. Pour que cela se concrétise il faudra auparavant faire disparaitre quelques stéréotypes qui freinent la parité.

Et si la croissance passait par les femmes

Selon une étude menée en 2013 par la commission européenne, la parité dans le secteur digital entrainerait une augmentation du PIB européen de 9 milliards d&#rsquo;euros. La parité est bien entendu une question de justice sociale mais elle devient également un impératif économique à replacer dans le contexte de la révolution numérique. En effet, la nature des emplois sera de plus en plus impactée par les technologies du numérique et de nouveaux metiers vont apparaitre. Les femmes ont leurs cartes à jouer à condition d&#rsquo;y faire tomber quelques barrières à commencer par l&#rsquo;éducation. Seules 15% à 20% d&#rsquo;étudiantes choisissent les filières numériques alors qu&#rsquo;elles sont 45% a présentées un BAC S et il faudrait attendre 2075 pour trouver la parité dans les écoles d&#rsquo;ingénieurs. Conscient de ce défi, le gouvernement français a présenté en janvier 2017 un plan pour la mixité dans les entreprises du numérique. Si cette initiative est une première étape nécessaire dont nous pouvons nous réjouir, il est aussi important de rappeler que la parité est aussi une affaire de comportements personnels.

Les stéréotypes ont la vie dure

Rien ne s&#rsquo;oppose à une parité dans le numérique mais certains stéréotypes persistent et sont véhiculés aussi bien par les hommes que par les femmes. En France, culturellement les femmes ont tendance à s&#rsquo;exclure d&#rsquo;elles-mêmes des métiers à caractères scientifiques alors que la tendance semble inverse dans les pays émergents. En France, c&#rsquo;est encore trop souvent les métiers littéraires qui priment pour les filles. Et pour celles qui ont malgré tout persévéré dans le scientifique elles doivent évoluer dans un monde fortement masculin où elles doivent gommer leur différence et leur spécificité pour s&#rsquo;y intégrer. Pour faire évoluer les mentalités, il faut une prise de conscience de ces stéréotypes et valoriser les complémentarités. Cela concerne tout le monde, hommes et femmes, au sein des familles et des entreprises.

Tout commence par une prise de conscience

Ces attitudes sont souvent héritées de notre éducation et de notre environnement. Il ne s&#rsquo;agit pas de montrer d&#rsquo;un doigt accusateur ces comportements mais de créer les éléments propices à cette prise de conscience. Cela peut passer par des formations, de l&#rsquo;introspection ou des échanges. En aucun cas il ne s&#rsquo;agit de jouer l&#rsquo;opposition, on doit mettre en valeur les complémentarités et souligner les anomalies. Des actions simples comme #jamaisSansElles pointent du doigt toutes les interventions, séminaires et tables rondes où aucune femme n&#rsquo;est représentée. Le seul fait de prendre conscience qu&#rsquo;un événement sans aucune femme est aujourd&#rsquo;hui une incongruité peut être le début d&#rsquo;un changement plus profond.

La réussite se décline aussi au féminin

A titre d&#rsquo;exemple, récemment se tenait à Paris le salon des développeurs DEVOXX. Les femmes y étaient peu présentes, alors que le code, comme l&#rsquo;avait rappelé Axelle Lemaire, fait partie des disciplines d&#rsquo;avenir. Le numérique a donné un aspect stratégique au code qui participe à l&#rsquo;innovation des entreprises et représente un réel potentiel d&#rsquo;emplois. Elles doivent montrer l&#rsquo;exemple pour être source d&#rsquo;inspiration à l&#rsquo;image d&#rsquo;Aurelie Jean, fondatrice d’In Silico Veritas qui explique pourquoi elle s&#rsquo;est faite le chantre du développement logiciel pour les femmes et a endossé les habits de «rôle model». Des organisations de plus en plus nombreuses comme le Women&#rsquo;s Forum démontrent que la réussite se décline également au féminin et des réseaux tels que Girls in Tech cherchent accélérer la croissance des femmes innovatrices dans l’industrie des hautes technologies et la construction de startups à succès.

A nous, entreprises engagées dans le numérique, de donner l&#rsquo;exemple, et envie aux femmes de s&#rsquo;épanouir dans cet environnement.

Copyright illustration pict rider / Fotolia

Article original sur Latribune.fr

 

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